Выбрать главу
* * *

La femme qui ne sait pas dire non de nos jours n’a pas le temps de s’asseoir.

* * *

Avec elle, c’est plus de la baise, c’est de la spéléologie! Elle doit avoir des peintures rupestres dans la moulasse!

* * *

On trouve toujours un manteau d’homme, ou une pipe, dans la garde-robe d’une femme seule.

* * *

Sa minijupe est si étroite qu’elle en a les jambes entravées et doit marcher avec son cul.

* * *

La femme est faite pour mettre des jupes, sinon elle abdique sa qualité la plus précieuse qui est la disponibilité.

* * *

Cette gonzesse possède un regard qui enraye la fermeture Eclair des braguettes les plus paisibles.

* * *

Les femmes surmontent toujours mieux leur veuvage que leur ménopause.

* * *

Elle n’a que deux attitudes dans la vie: ou bien elle joue Jeanne d’Arc, ou bien elle s’envoie en l’air.

* * *

Ces dames ressemblent à des armatures habillées de triperie jaunasse, ça saille ou ça pendouille. Elles ont les cuisses comme un lit défait. Des ventres bas, veinés de bleu. Des nichemards comme des bonnets sur un fil d’étendage. L’apologie du flasque.

* * *

Les bonnes femmes sont comme ça. Rien dans le cœur, sinon le mec du jour!

* * *

Ah! comme les putains les moins chères sont bien celles qu’on paie!

* * *

C’est de la quinquagénaire qui ne gaspille pas les feux de la Saint-Jean et sait te chanstiquer le sensoriel sans faire appel à des prothèses renégates.

* * *

Ses grandes dents excluent mes rêves de fellation les plus impétueux.

* * *

Elle râle de bonheur, manière de se faire la voix. Ses plaintes sont les vocalises de l’amour.

* * *

C’est le type de blonde pulpeuse qui a toujours pris son cul pour du talent, ses nichons pour un mode d’expression et ses lèvres de pipeuse pour le point culminant de la volupté.

* * *

Elle fouette drôlement du couloir. Quand elle parle, t’as l’impression qu’on soulève une cloche à fromage dans un restaurant.

* * *

Les mousmés sont toujours d’accord avec vous dès l’instant où vous leur offrez quelque chose.

* * *

Si elle n’avait pas la bouche amidonnée au sirop de burettes, je l’embrasserais.

* * *

Cette nana a dépassé la trentaine à tombeau ouvert, sans marquer le stop.

* * *

Elle croisa les jambes, ce qui, instantanément, m’emporta dans une croisière de rêve sur la mer des Orgasmes.

* * *

Son cul géométrique ressemble à la charge d’un sherpa himalayen en marche pour le camp de base.

* * *

Madame hoche le chef (dans son monde, on ne le branle pas en public).

* * *

On peut dire d’une femme qu’elle va «au» coiffeur, seulement lorsque ce dernier la baise.

* * *

Les jeunes filles de bonne famille, c’est de la passion à l’état sauvage quand tu leur fractures la tirelire.

* * *

C’est une dame tellement âgée que c’est plus la peine d’en parler.

* * *

Elle a le regard clair, entouré de cils chargés de khôl comme les pattes d’une mouche à merde, de merde.

* * *

Les maîtresses sont plus jalouses des légitimes que les légitimes des maîtresses.

* * *

Son regard d’âme en peine? On dirait deux raisins à l’eau-de-vie qu’on a laissés macérer trop longtemps.

* * *

Quand j’aperçois cette fille, mon âme se met à couler comme une blenno parvenue à maturité.

* * *

Elle est maigrichonne, avec pas plus de nichebabes qu’une statue représentant la petite sœur Thérèse. En la voyant, tu penses à la chanson Les roses blanches. Rien ne s’oppose à ce que sa maman soit morte tubarde et à ce que son géniteur soit «des messieurs qu’elle n’a jamais vus.»

* * *

Moult femelles s’inondent de 5 de Chanel mais continuent de puer sans savoir que les odeurs s’ajoutent mais ne se neutralisent pas.

* * *

Elle a l’air cruche, mais c’est le genre de cruche dans laquelle je me transvaserais volontiers.

* * *

La plupart des femmes cessent d’agir dès qu’elles ouvrent la bouche.

* * *

S’il n’y avait pas les femmes, la police aurait moins de succès. Il est vrai que, par contre, on commettrait beaucoup moins de délits.

* * *

Une vérité indéniable cesse d’être vraie si la femme la refuse.

* * *

Les femmes gâchent beaucoup de choses, car elles sont toujours à contretemps.

* * *

C’est l’éternelle veuve dans toute sa tristesse. Quand elle serre la pogne de quelqu’un, c’est comme si elle recevait ses condoléances.

* * *

Cette nana se sait excitante; c’est une arme qui vaut tous les gros calibres du monde et même les mitrailleuses lourdes.

* * *

C’est vrai qu’elle te dégoupille l’aorte, Eléonore. Ce que tu biches en priorité, ce sont ses yeux! Quand tu parviens à t’arracher à leur fascination, c’est comme lorsqu’on fait des UV sans lunettes. T’es ébloui jusqu’au cervelet.

* * *

Elle est pulpeuse, dorée, blonde, la poitrine pour de vrai, les hanches d’un Stradivarius, les yeux bleu ciel magnifiques! Et la bouche! Et les dents! Et les cuisses! Alouette, gentille alouette…

* * *

C’est une splendide personne, qui t’inciterait à traverser le Sahara à bicyclette rien que pour lui glisser deux doigts dans la chaglatte afin de t’en faire un esquimau.

* * *

Quand une gonzesse attend trop longtemps, elle tourne vieille fille. Un conseiclass="underline" ne l’attends jamais!

* * *

Le cheval, le tennis… C’est fatigant à la longue. Toutes les femmes pleines aux as, ce qui leur est fatal, c’est le tantôt. Un après-midi, c’est immense, c’est déprimant lorsqu’on n’a pas de vaisselle à faire, de linge à laver ni de plancher à encaustiquer.

* * *

C’est une jeune Vietnamienne au corps de petite fille, avec une poitrine à peine plus bombée qu’une paire de lunettes de soleil.

* * *

Elle commence par le plus urgent, c’est-à-dire par croiser les jambes face à moi.

* * *

Vous êtes mignonne quand vous voulez bien faire l’effort de ne pas ressembler à un corbeau en deuil.

* * *

Elle a l’air de ne pas avoir inventé la pénicilline, mais de ne pas en avoir besoin non plus.

* * *

Des femmes qui marchent au doigt, on en trouve plein les internats de jeunes filles. Mais des femmes qui marchent à l’œil, c’est déjà plus rare.

* * *

Elle a des rondeurs qui feraient rêver un pensionnat de racines carrées…

* * *

Elle a un très joli nez sur les ailes duquel se blottit une grappe de verrues frileuses. Son bec-de-lièvre, admirablement masqué par la violette mauve qu’elle dessine par-dessus, ressemble à une raie du cul miniature. Le regard est un tantisoit glauque et con derrière des cils farineux, et la tache de vin qu’elle porte au cou reproduit à s’y méprendre la carte de la Suisse et de ses colonies.